Investir dans l’immobilier locatif est une source de revenue intéressante, mais il faut indéniablement trouver les bons locataires. Autrement, les prévisions financières ne pourront être respectées. Certes, il est impossible de s’assurer de la crédibilité d’une personne, mais quelques critères permettent de réduire les risques d’insolvabilité. Voici quelques conseils pour bien choisir ses locataires.

Solvabilité et identité du locataire

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Exigez de votre hôte les derniers bulletins de paie, son contrat de travail, son avis d’imposition. Mais, il y a certains documents qui sont proscrits de réclamation aux exigences de la loi Alur. Pour s’assurer de leur solvabilité, les propriétaires exigent que les revenus des locataires soient au minimum le double des frais de locations.

L’enquête de crédit

Avant de signer le bail avec votre locataire, faites une enquête de crédit pour savoir si d’éventuels litiges l’opposent à sa banque. Ainsi, vous aurez une idée de la façon dont ledit locataire est régulier dans le paiement de ses loyers.

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Consulter la Régie de logement

Une vérification auprès de la régie de logement vous permettra de voir si un quelconque jugement a été porté contre votre potentiel locataire. Vous aurez de ce fait une idée de la moralité dudit locataire, par exemple, s’il a été auteur d’une pollution sonore. Dans ce cas d’espèce, prenez garde à le prendre, car il pourrait faire fuir vos autres locataires qui ne seraient pas adeptes du bruit.

Privilégiez les candidats en CDI et les étudiants

Avec un candidat en contrat à durée indéterminée (CDI), ayant une ancienneté d’au moins 2 ans, vous limitez les risques d’insolvabilités. Les jeunes étudiants aussi pourront vous permettre d’avoir vos revenus locatifs régulièrement. En effet, ils sont souvent cautionnés par leurs parents et bénéficient également de l’allocation pour logement (APL).

Enfin, si vous n’avez pas suffisamment de temps pour ces intermittentes procédures, vous pouvez vous en remettre à un expert en gestion locative. Seulement, vous aurez à lui payer entre 6 ou 8 % TTC de votre loyer annuel déductible de vos revenus fonciers. Le jeu en vaut la chandelle.