Lorsque vous investissez dans l’immobilier locatif, vous pouvez en tirer des bénéfices, des revenus complémentaires ou conserver votre patrimoine en cas de crise financière. Seulement, vous devez opter pour un régime fiscal capable d’optimiser la rentabilité de votre investissement locatif. Mais, quel régime fiscal choisir ? La suite du présent article vous donnera des indices.

Ce qu’il faut savoir sur les régimes fiscaux

Lire également : Loi Pinel : où investir à Nantes en 2018 ?

Il existe principalement deux types de régimes fiscaux qui sont applicables sur un type d’investissement locatif : le régime microfoncier (location nue) ou micro BIC (Bénéfice Industriels et Commerciaux) et le régime réel (location nue et meublée). En location vide, le régime microfoncier est appliqué aux bailleurs dont les revenus fonciers (loyers perçus et déclarés) sont limités à 15 000 euros par an.

Lorsqu’ils dépassent ce seuil ou sur option, ils relèvent du régime réel. Pour ce qui est de la location meublée, vous relevez du régime BIC lorsque vos revenus locatifs bruts sont inférieurs 32 600 euros l’an. Du moment où vous dépassez ce seuil ou sur option pour ceux qui se situent sous ce seuil, vous relevez du régime réel.

A lire également : Comment rénover sa salle de bain en 4 étapes ?

Location nue, cas du régime microfoncier

En jetant votre dévolu sur ce régime, vous bénéficierez d’un abattement forfaitaire de 30 % sur vos revenus locatifs. Au lieu donc de payer des impôts sur la totalité des revenus fonciers, vous ne payez des impôts que sur 70 % desdits loyers. Pour être un adhérant, vous devez juste remplir la déclaration d’impôt 2042.

Location nue, cas du régime réel

Lorsque vous adhérez à ce type de régime sous option, sachez que cela est irrévocable pendant trois ans, et ceci même si vous êtes en déficit foncier (montant des charges déductibles supérieur aux recettes). Avec ce régime, vous pouvez déduire vos charges diverses de vos revenus fonciers. Il s’agit des taxes foncières, des intérêts d’emprunt, des frais d’assurances, des frais d’entretiens et de travaux de rénovation. En cas de déficit foncier, toutes ces charges sont déduites de vos autres revenus.

Location meublée, cas du régime Micro-BIC

Avec cette option, vous bénéficiez d’un abattement de 50 % sur vos revenus locatifs. En réalité, vous n’êtes imposé que sur 50 % de vos loyers.

Location meublée, cas du régime réel

Pour ceux bénéficiant de ce régime fiscal, ils peuvent également déduire leurs charges diverses de leurs revenus locatifs tels présentés dans le cas de la location nue. En plus de ces avantages, ils peuvent aussi en déduire l’amortissement du mobilier et de l’immobilier. Dans le cas d’un déficit, les autres revenus non professionnels obtenus la même année ou les dix années à venir en paient les frais.